JE ME PRESENTE

JE ME PRESENTE
Je m'appelle Véronique j'ai 34 ans je suis mariée et maman.
Je suis malade depuis mes 12 ans cela fait 22 ans que la maladie vit en moi !!

Nous je dit nous car mon mari et moi avons découvert avec des nombreux médecins hémathologues l'existance en moi de cela en 1998 ,lors de ma grossesse!
Sur le moment on ne réalise pas le poids et les conséquences!! Mais cela viens avec le fil du temps !

Je voulais faire une thérapie pour me soulager car c'est un énorme poids ! Ma thérapie sera ce blog on je vais vous expliquer en détails cette maladie qui en un seul nom en porte deux LA BICYTOPENIE ! En espérant ne jamais au grand jamais la compléter d'un troisiéme élément car cela sera que je suis atteinte d'une pancytopénie .
En outre je suis née avec des pluris-malformations .
- leucopénie
-thrombopénie
-arthrose
-goarthrose( une opération a été faite à 21 ans )
-mal formation cardiaque
-mal formation renal
-scoliose
-hypoglycémie
Il ya peu de temps j'ai fait des examens médicaux car je révéle des signes précurseur de la "MALADIE DE KAHLER"
J'expliquerais tout cela plus en détail par la suite .

Peu de personnes de mon entourage savent pour moi je n'en ai pas parlé car beaucoup de personnes ne prennent pas le temps de vous écouter ils ont d'autre préoccupation .Et le peu de personne qui savent hors mis mon mari ne m'en parle jamais je fais de même je ne veux pas les ennuyer mes enfants ne savent pas vraiment non plus quand je suis vraiment pas bien je ne peux leurs cacher car ça se voit sur mon visage je leurs dit c'est rien maman est un peu malade voila .Pareil pour les gens qui savent je cache même si parfois je suis vraiment pas bien ils ne le voient pas.Sauf mon mari qui est la personne qui me connait extremment bien je le remercie de me supporter tous les jours je t'aime chéri.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 10:09

Modifié le mardi 20 octobre 2009 14:50

THROMBOPENIE

THROMBOPENIE
PRESENTATION:
Voila l'un des composants manquant dans mon sang "les plaquettes ".
Baisse variable du nombre de plaquettes sanguines, en pratique inférieure à 150 000 / mm³.
Qu'elle soit associée à une symptomatologie ou non, la valeur sémiologique d'une thrombopénie ne doit jamais être négligée.
(pour ma part des prélévements effectués en tube spécial on établie la numération à 90 000 ce qui laisse apparaitre de nombreux hématomes saignements des gencives nez et des cycles menstruels d'environ 10 jours )
Schématiquement et selon son importance, elle peut orienter vers une pathologie maligne, témoigner de la gravité d'une pathologie habituellement bénigne ou encore mettre immédiatement en jeu le pronostic vital. Le deuxième cas est le plus fréquent.
Il n'y a aucun risque au-dessus de 100 000 / mm³,
Le risque existe entre 50 000 et 100 000 / mm³ seulement s'il existe une lésion associée comme une atteinte endothéliale ou une thrombopathie,
La thrombopénie peut être seule responsable d'hémorragie si elle est en-dessous de 50 000 / mm³,
Le risque est majeur, c'est-à-dire justifiant la transfusion de plaquettes, en dessous de 20 000 / mm³.
Deux mécanismes principaux sont à l'origine d'une thrombopénie. Ils constituent une des données fondamentales du diagnostic étiologique.
La thrombopénie centrale obéit à la perturbation de la production des plaquettes dans la moelle osseuse. Il peut s'agir soit de la raréfaction des cellules-souches, soit du blocage des précurseurs, soit enfin du dysfonctionnement de la thrombocytopoïèse.
La thrombopénie périphérique est la diminution des plaquettes déjà formées, par destruction, séquestration, perte ou consommation.
LES RISQUES HEMORRAGIQUES:
Pétéchies : ce sont de petites taches rouges et planes, de 2 à 3 mm de diamètre, prédominant sur les régions déclives : les classiques têtes d'épingles. Elles apparaissent spontanément, après la mise en place d'un garrot ou après grattage.
Écchymoses : liées à une thrombopénie, elles sont de survenue spontanée ou lors d'un traumatisme minime, prédominant aux régions du corps exposées surtout au niveau des membres et se localisent à plusieurs territoires. Il n'y a pas de caractère macroscopique les différenciant des écchymoses traumatiques pures. De siège hypodermique, elle affectent une couleur bleutée.
Hémorragies muqueuses : elles se manifestent par des gingivorragies ou des épistaxis parfois incoercibles. Les ménométrorragies et hémorragies digestives se développent à partir de lésions sous-jacentes.
Bulles hémorragiques : forme particulière d'hémorragie muqueuse, leur siège préférentiel est la muqueuse buccale. En règle générale, elles ne sont pas isolées mais intégrées dans un tableau hémorragique cutané.
Le fond d'oeil doit être systématique en cas de signes de thrombopénie profonde à la recherche d'une hémorragie rétinienne constituant un facteur de risque pour une hémorragie cérébroméningée.
Diagnostic différentiel : tout purpura n'est pas obligatoirement le témoin d'une thrombopénie.
Les signes hémorragiques doivent conduire à une estimation de la gravité de l'hémorragie. L'interrogatoire recherche les signes hémorragiques digestifs ou génito-urinaires, l'examen clinique une pâleur ou un syndrome tumoral orientant vers une hémopathie maligne.
TRAITEMENT:
La transfusion d'une unité plaquettaire HLA-compatible / 10 kg éventuellement renouvellée selon les contrôles de l'hémogramme n'est utile que dans les thrombopénies centrales profondes. Il faut vérifier au huitième jour l'absence d'alloimunisation qui rendrait inefficace les transfusions ultérieures.
Dans tous les cas, il convient d'éviter tous les gestes qui pourraient être à l'origine d'hémorragies (injections intramusculaires, ponctions, médicaments interférant sur la coagulation...). Les ménorragies peuvent être contrôlées par la contraception.
En cas d'étiologie médicamenteuse immunoallergique, l'arrêt du médicament s'impose et amène la rétrocession de la thrombopénie.


# Posté le vendredi 05 septembre 2008 16:57

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 19:06

LEUCOPENIE

LEUCOPENIE
PRESENTATION:
Et le deuxiéme composant manquant les globules blancs.
Une leucopénie est une baisse du nombre de leucocytes totaux (c'est-à-dire de globules blancs) dans le sang (moins de 4000 éléments/mm³ ou 4 milliards/litres).(pour ma part je suis à 2026 ).
Si la leucopénie est associée à une thrombopénie (on parle alors de bicytopénie.
SYMPTÔMES:
- Grosse fatigue (pour ma part j'ai 7 de tension )
- Fatigue musculaire
- Une difficulté respiratoire
- Augmentation de la fréquence respiratoire
- Rythme cardiaque plus rapide que la normale.(Tachycardie)
- Pâleur (particulièrement au niveau des conjonctives : regarder l'intérieur de la paupière inférieure)
- Mal de tête
- Cheveux cassants, ongles aplatis
- Malaise sans perte de connaissance (ou perte de connaissance incomplète)
- Anémie par carence martiale (anémie ferriprive)
- Malabsorption du fer
- Saignements occultes (digestifs) / menstruations abondantes

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 17:41

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 19:08

PANCYTOPENIE

PANCYTOPENIE
Définition
La pancytopénie est un état morbide dans lequel la diminution du nombre des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes en présence d'une pathologie (maladie) sanguine associée.Appauvrissement plus ou moins important de la moelle osseuse en cellules productrices des globules rouges et blancs, des plaquettes... aboutissant à une insuffisance globale ( insuffisance médullaire sévère) de toutes ces cellules (pancytopénie).La pancytopénie exige généralement une biopsie de moelle osseuse pour distinguer parmi ses différentes causes.
Causes
Elle est parfois due à une atteinte de la moelle osseuse ou à une destruction trop importante des globules, particulièrement au niveau de la rate (pancytopénie splénique).

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 15:40

J'AI AUSSI DE L'ARTHORSE

J'AI AUSSI DE L'ARTHORSE
Voici la définition de l'arthorse pour être plus explicative :
L'arthrose est une maladie due à une usure précoce du cartilage. Elle peut toucher toutes les articulations, mais elle se manifeste plus fréquemment au niveau de certaines articulations: genoux, hanches, doigts (articulations métacarpo-phalangiennes du pouce, articulations interphalangiennes proximales et distales) ainsi que les métarso-phalangiennes du gros orteil. D'autres articulations, comme celles de l'épaule, du coude et de la cheville, sont moins souvent atteintes. La colonne vertébrale, qui peut également être touchée par l'arthrose, présente une situation particulière dans la mesure où un grand nombre d'articulations, de muscles, de ligaments et de nerfs se mobilisent les uns par rapport aux autres. Nous n'en traiterons pas dans cette brochure. L'arthrose est une maladie chronique qui évolue lentement. Très souvent, le cartilage a déjà subi une dégradation avant que les douleurs n'apparaissent. Des signes d'arthrose peuvent être visibles sur des radiographies sans que le patient ne ressente des douleurs.

L'arthrose touche plus souvent les femmes que les hommes. A un âge plus avancé, la maladie se manifeste presque aussi souvent chez les hommes que chez les femmes.(pour moi cela à commencé à 12 ans !)

Le risque d'avoir une arthrose augmente avec l'âge - vraisemblablement parce que le cartilage se régénère moins bien chez les personnes âgées. Dans le langage populaire, l'arthrose associe âge et usure, comme si la personne atteinte de cette maladie était «usée». Cela ne correspond toutefois pas à la réalité.

Quels sont les mécanismes d'une arthrose?
Pour répondre à cette question, il faut tout d'abord comprendre le fonctionnement d'une articulation saine.

Anatomie d'une articulation
Une articulation est composée d'extrémités osseuses qui se mobilisent l'une par rapport à l'autre. Ces extrémités sont recouvertes de cartilage qui les enveloppe comme une coquille. Ce cartilage a un effet amortissant et permet aux extrémités osseuses d'effectuer des mouvements souples entre elles. Les extrémités osseuses sont tenues les unes aux autres par une capsule et des ligaments de l'articulation. La face interne de la capsule articulaire est recouverte d'une épaisseur de muqueuse appelée synoviale. Cette dernière fabrique un liquide articulaire qui lubrifie l'articulation. Les ligaments assurent la stabilité des articulations.
Mécanismes du processus arthrosique

En cas d'arthrose, la cartilage s'abîme pour différentes raisons. Il perd en qualité, sa surface devient rugueuse, et il y a un risque de fissures. Le cartilage abîmé ne se régénère pas. Avec le temps, il peut totalement disparaître. Le cartilage diminuant peu à peu, l'espace articulaire se réduit, et l'articulation n'amortit plus que modérément les chocs provoqués par le mouvement, exactement comme pour une voiture dont les amortisseurs seraient abîmés. Les extrémités osseuses deviennent alors moins lisses et moins souples. Le poids subi par l'os situé sous le cartilage se modifie; une force plus importante est exercée sur lui. L'os tend à amortir cette charge plus importante et il devient ainsi plus épais. Des proliférations osseuses (ostéophytes) peuvent se développer et des kystes se former au niveau de l'os adjacent.

Les modifications articulaires - la diminution du cartilage et l'élargissement des extrémités osseuses - peuvent entraîner une modification de la position de l'articulation (par exemple une arthrose du genou peut entraîner des genoux cagneux) ainsi que des déformations. L'arthrose est désignée en latin par «arthrosis deformans», ce qui signifie «déformation des articulations». Les dégâts sont irréversibles. En d'autres termes, le cartilage ou l'os dont la forme a subi une modification ne peut retrouver son état initial.

A un stade évolué, l'os peut également adopter une position inappropriée. Les tendons et les muscles responsables de la mobilisation de l'articulation sont soumis à des sollicitations inhabituelles. Il en résulte souvent une surcharge avec des douleurs, des raideurs et une mobilité diminuée.

En plus des modifications mentionnées, des inflammations peuvent apparaître. Celles-ci sont causées par des fragments qui se sont séparés du cartilage et qui se mobilisent dans l'espace articulaire. La fine couche de cellules muqueuses (synoviale) élimine ces fragments et l'articulation peut alors s'enflammer et fabriquer du liquide articulaire en excès, causant un gonflement de l'articulation.






# Posté le samedi 06 septembre 2008 05:41